Waze et Coyote dans le radar

Les 2 applications se retrouvent encore une fois au coeur d’un débat sur leur utilisation et les conséquences potentielles. Le Ministère de l’intérieur a déposé un projet de décret afin d’obliger les éditeurs d’applications l’interruption de leurs services pour des raisons de sécurité. Controversées, ces applications signalant des radars sont souvent dans la ligne de mire des forces de l’ordre et des politiques. En 2011 déjà, ces applications ont dû être rebaptisés « outils d’aide à la conduire » en 2011 et la plupart des accessoires ou applications détectant les radars avaient été supprimé ou interdits de vente.

Maintenant plus orientées autour de la sécurité routière, ces applications permettent néanmoins via différentes fonctionnalités, d’indiquer aux conducteurs la présence ou non de radars. Le fonctionnement principal est basé sur le collaboratif des nombreux usagers de ces applications qui peuvent ainsi indiquer la présence ou non des radars mobiles, automatiques ou tout autre contrôle routier.

La DSCR explique sa motivation dans l’interdiction déposé devant la commission européenne, la volonté de réellement sécuriser la route car ces applications permettent aux chauffards ou aux conducteurs alcoolisés / sous stufpéfiants, d’éviter les contrôles de police et ainsi déplacer le danger sur une autre voie routière. Même si l’utilisation de ces applications permettent à de nombreux conducteurs de faire plus attention par rapport à leur conduite, malheureusement, cela n’aide pas pour baisser le taux de mortalité sur la route. Un décret qui sera bien évidemment suivi de près par une majorité de consommateurs et surtout par les entreprises incriminées qui devront, si le décret est voté, interdire la commercialisation de la plupart de leurs services.

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